"Violeur de la Sambre" : trois mois après, le village de Dino Scala se remet difficilement

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Dino Scala, plus connu sous le surnom du "violeur de la Sambre" doit être entendu, mercredi par un juge à Lille, près de quatre mois après son interpellation à Pont-sur-Sambre. Dans cette commune du Nord, on tente d'atténuer l'onde de choc.

À Pont-sur-Sambre, la petite commune du Nord se remet difficilement des révélations sur le "violeur de la Sambre". Dino Scala, interpellé le 28 février à son domicile, était impliqué dans la vie associative et sportive de la ville de 2 500 habitants. "La première semaine", les parents étaient inquiets, se souvient Willy Lebrun, mais le président du club de foot local tempère rapidement : "Ensuite, c'est passé. Il ne faisait plus partie du club depuis trois ans, donc je pense que les gens ont réussi à faire le tri de tout ça. On peut dire qu'on oublie un peu".

On ne parle plus de cette affaire, l'ambiance est revenue à la normale.Une voisine de Dino Scalaà franceinfo

Le maire du village, lui, ne veut plus évoquer l’affaire tant qu’elle est "entre les mains de la justice". En effet, Dino Scala doit être entendu par un juge d'instruction à Lille, mercredi 13 juin. Celui que l'on surnomme le "violeur de la Sambre" est mis en examen pour 19 viols et agressions sexuelles sur des femmes âgées de 13 à 58 ans et est soupçonné d'autres méfaits.

Comme l'élu, la plupart des voisins proches préfèrent se taire. Le choc de la mise en cause de leur ancien voisin a généré un stress chez certains. "Je suis assistante maternelle et je passais par là pour conduire les enfants dont je m'occupe, explique une autre voisine. J'y passe aussi le soir quand je rentre seule. C'est vrai qu'après l'interpellation, j'avais peur en passant", rapporte-t-elle en faisant un signe de tête vers la maison fermée. L’image de l’ancien voisin modèle flotte toujours sur une rue qui voudrait bien l’oublier. Malheureusement, au milieu de la rue, la maison aux volets fermés attire toujours les regards.

À Pont-sur-Sambre, trois mois après - reportage de Grégoire Lecalot

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