Sur les réseaux. Grand débat, la parole est au peuple !

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par Nouvel Ordre Mondial 8 Vues comments

Grand débatréférendum d’initiative citoyennecahiers de doléances : les citoyens vont pouvoir débuter l’année en s’exprimant. Le feront-ils ?
« S’exprimer sans casser, c’est cela la démocratie ! » Michèle est donc favorable au grand débat, aux cahiers et aux RIC. « Il y a un moment où il va falloir démarrer le dialogue. Ce débat, s’il ne règle pas tout, est un premier pas » poursuit Eric. Pour lui comme pour Pascal ou Ed Pen, « le grand débat est une chance, ne la refusons pas ! » L’occasion, selon Marie, « d’écouter le cri des minorités. » L’occasion pour Louis « de réclamer plus de justice sociale… »

« Du pipo pour gagner du temps » s’écrit Danielos. « Du vent ! » réagit Gérard conscient que tous les sujets ne pourront pas faire l’objet d’un référendum. La peine de mort, par exemple, dont Jean-Claude souhaite le retour pour les meurtriers et violeurs d’enfants. Et aussi pour les trafiquants de drogue. Le port d’armes dont rêve Wilfried. Le mariage pour tous qui « gangrène la société ». Le 80 km/h et la politique d’immigration qu’André et Evariste voudraient remettre à plat. Autant de sujets «tabous» qu’Elisabeth souhaite quant à elle écarter du débat public : « Le référendum ne doit pas nous faire régresser ». Ironique, Jean-Pierre interroge : « Tout remettre à plat ? Le théorème de Thalès et la théorie de Galilée aussi ? » « Pourquoi ne pas revenir aussi à l’âge de pierre ? » interpelle Nicolas.


Le grand débat serait donc « trop encadré », son périmètre à la fois limité et imposé, au grand dam de Guy qui ne veut plus entendre parler de transition écologique, « cette marotte de la bobocratie parisienne. » Ou de Cathy qui ne veut discourir que « de pouvoir d’achat ». Pas même de fiscalité qui pourtant « englobe de facto le reste » s’étonne Eric. Allez comprendre…
Trop encadré ? Certainement pas pour Haribo, consterné par la vox populi telle qu’elle s’épanouit sur les réseaux: « Il y a des gens qui ne sont pas faits pour réfléchir ! » Rassurants, Katarina et Dominique positivent : « Il faut retenir des sujets qui vont permettre une évolution de la société » propose l’une, quand le second tempère : « Pas de panique, si le RIC entrait en vigueur, les seuils minimaux à atteindre en termes de participation éviteraient le retour de la guillotine… »
Une limite qui en frustre pourtant plus d’un, dont Elyon Ness : « L’expression oui, n’être jamais entendu non. Je vous renvoie aux quatre derniers référendums organisés depuis 2005. » Une défiance qui fait soupirer Jérémie : « Voilà encore un témoignage du paradoxe français. On critique avant même que les choses s’organisent ! »


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