REPLAY. Emmanuel Macron sur BFMTV et Mediapart face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel : revivez l'interview

Politique

par Nouvel Ordre Mondial 325 Vues comments

REPLAY. Emmanuel Macron sur BFMTV et Mediapart face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel : revivez l'interview Nouvel Ordre Mondial, Nouvel Ordre Mondial Actualit, Nouvel Ordre Mondial illuminati

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MACRON

23h22 : Si vous avez encore soif de politique, notre chaîne vous propose une émission pour refaire le match.

23h20 : Jean-Jacques Bourdin siffle le coup de sifflet final de ce débat, après avoir fait féliciter le PSG par Emmanuel Macron, supporter de l'OM. Le président a souhaité à son club de cœur d'aller loin en coupe d'Europe.

23h18 : "Chiche", répond Emmanuel Macron à Edwy Plenel, qui lui propose un entretien dans un an.

23h17 : "Depuis que je suis élu, je ne me suis jamais contenté d'un discours de complaisance" ni d'avoir juste mis de l'argent public, poursuit Emmanuel Macron.

23h16 : Emmanuel Macron annonce la mise en place du name and shame, la lutte contre les discriminations dans l'entreprise. "Avant même #metoo, j'en ai fait la grande cause du quinquennat."

23h14 : "J'ai fait en sorte que le mouvement politique qui est le mien investisse autant de femmes que d'hommes [aux législatives], et nous avons fait élire dans notre majorité autant de femmes que d'hommes, et c'est ce dont je suis le plus fier."

23h13 : "Ce sujet est au coeur de l'égalité républicaine, et de cette fraternité dont nous avons besoin."

23h13 : "Je n'ai pas attendu #metoo pour m'en rendre compte. J'ai lancé En marche sur une consultation citoyenne qui a fait sortir comme premier sujet l'égalité homme-femmes."

23h12 : Dernière question d'Edwy Plenel sur le mouvement #metoo venu des Etats-Unis. "Qu'allez vous faire sur la question du consentement porté par les femmes ?"

23h10 : "Une Europe souveraine, c'est une Europe qui protège, du risque numérique comme fiscal", poursuit Emmanuel Macron, qui veut par exemple que les données numériques des Européens soient protégés face à Facebook.

23h09 : "Vous avez en Europe une montée des démocraties illibérales [comme Viktor Orban, avec qui Emmanuel Macron "n'a rien en commun"]. (...) Je veux qu'en France nous ayons une démocratie forte et vivante (...) Je pense qu'on peut être démocrate et fort, entendre les colères, et pousser ses réformes jusqu'au bout."

23h04 : 2h30 de débat, 30 minutes de temps additionnel pour le moment.

23h03 : "Le délit de solidarité, je souhaite qu'il soit adapté. Pas supprimé. Si on veut traiter le problème à sa racine, il faut démanteler les réseaux de passeurs, ces gens qui se nourrissent de cette misère humaine. Et parfois, avec des bons sentiments, on couvre des crimes."

23h02 : "Les gens qui ne relèvent pas de l'asile, il faut instruire plus vite leur dossier, et éventuellement les reconduire plus vite. La France ne peut pas prendre toute la misère du monde."

Et la phrase de Michel Rocard est une nouvelle fois citée en version tronquée.

23h01 : "C'est 14 mois pour avoir son asile en France, 14 mois dans la précarité avec des droits réduits. Mon engagement, c'est de réduire ce délai à six mois."

23h00 : "Le droit d'asile est inconditionnel, il est constitutionnel en France, accueillir tous les femmes et les hommes qui risquent leur vie dans le pays d'où ils viennent", estime Emmanuel Macron. "Vous raccourcissez les délais, tout pour rendre le droit d'asile plus difficile", réplique Edwy Plenel, qui cite le défenseur des droits. "C'est faux", insiste Emmanuel Macron.

22h59 : "Nous sommes face à un phénomène migratoire inédit, et qui va durer", estime Emmanuel Macron, interrogé sur sa politique migratoire. "Concentrer les gens qui arrivent, c'est multiplier les inégalités au carré."

22h54 : "Le FSPRT est un fichier de surveillance, de renseignement. Le but est de démanteler des réseaux ou d'empêcher de passer à l'acte. Si nous mettons tout ce monde en prison, on fait quelque chose de contraire à l'état de droit, et on fait quelque chose de contre-productif."

22h52 : Le débat aborde désormais la question des fichés FSPRT, qui concerne les personnes radicalisées, 19 000 dont 10 000 suivies régulièrement. Parmi eux, les étrangers en situation irrégulière sont "en voie d'expulsion", explique le président.

22h49 : "Ce voile n'est pas conforme à la civilité qu'il y a dans ce pays, dans le rapport qu'il y a entre les hommes et les femmes. Nous ne comprenons pas qu'il y ait cette distance, cette séparation, on doit aujourd'hui l'expliquer. Je ne veux pas faire une loi qui l'interdise dans la rue, car ce serait contre-productif."

22h48 : "Je pense que nous devons collectivement être intelligents. Si elles sont pour l'école, elles n'ont pas à porter le foulard, si elles sont en collaborateur du service public. Si c'est dans un cadre à côté de l'école, elles sont citoyennes, la société elle n'est pas laïque et doit leur permettre de porter leur voile."

22h46 : Jean-Michel Blanquer a estimé que les mamans voilées ne devaient pas participer aux sorties scolaires. "C'est une position personnelle", avance Emmanuel Macron, qui loue le travail de son ministre de l'Education.

22h44 : "Comment est-ce arrivé ? Ce sont des jeunes qui sont nés en France, dont les parents bien souvent se sont battus pour l'émancipation. (...) Nous devons aussi rétablir l'école, les services publics, l'égalité républicaine dans ces quartiers."

22h43 : "Le problème, c'est que des femmes et des hommes utilisent la religion, des associations, pour inculquer ça à des jeunes enfants. Lorsque cet endoctrinement va jusqu'à la propagande pour le terrorisme, on peut les fermer. On a déjà fermé trois mosquées, à Aix, Marseille et Sartrouville."

22h42 : "Ce travail de reconquête [des jeunes tentés par le jihad], c'est l'un des plus grands défis de notre nation." Il avance comme piste un contrôle plus strict des écoles privées.

22h39 : Bravo m; le president et tenez bon.

22h39 : Il est très bon! Il explique, remet les projets dans un contexte plus grand. Pour moi, très convaincant (et je suis retraitée!)

22h38 : Je trouve Macron direct, sans fioriture et cohérent avec ce qu’il a toujours dit. Ca change.

22h38 : BLABLABLA, il fait de la flûte !!!

22h38 : Si ca l’enlise, c’est parce que le President n’a pas de reponse claire.

22h38 : Le président semble en difficulté

22h38 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à réagir aux réponses d'Emmanuel Macron face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Plusieurs d'entre vous trouvent le président de la République clair et convaincant. D'autres, au contraire, estiment qu'il manque de clarté ou de sincérité dans ses réponses.

22h38 : On atteint les deux heures d'émission en abordant le thème de l'islam.

22h38 : "Ces cinq années, j'ai toujours dit ce que je pensais. J'ai assumé des désaccords. Je peux regarder en face ce que j'ai fait", répond Emmanuel Macron au mot de "duplicité" utilisé par François Hollande à son sujet.

22h36 : "J'ai du respect pour François Hollande, j'ai été son conseiller puis son ministre, mais vous me connaissez maintenant, il y a certaines mesures avec lesquelles je n'étais pas d'accord, comme la taxe à 75%. C'était Cuba sans le soleil. Et je suis parti, en ne demandant rien, sans demander à être servi par la République. Et j'ai été rappelé comme ministre."

22h33 : Emmanuel Macron rappelle qu'il n'y a pas eu de front républicain en sa faveur. "Je ne pense pas que les 65% qui ont voté pour moi au second tour ont tous une adhésion massive à mon programme. Mais je ne crois pas qu'il y ait eu une ambiguïté aux législatives,au premier comme au second tour. "

22h31 : "Quelques mois avant mon élection, le mécontentement n'était pas moins fort. Nous sommes dans un pays qui est en colère."

22h30 : "Vous n'avez pas été élu par une adhésion majoritaire à votre programme", lui lance Edwy Plenel, qui rappelle le chiffre de 18% des inscrits qui ont voté pour lui au premier tour.

22h29 : "J'essaie, depuis que je suis élu, de faire ce que j'ai dit. Les Français m'ont élu parce qu'ils croyaient à un projet de transformation."

22h28 : "Je ne crois pas à la toute-puissance, je crois à la démocratie pleine et entière et à nos institutions, dont le fondement sont les élections. (...) Ce que je dois aux Français, c'est d'être constant dans mes convictions."

22h30 : "Est-ce que vous n'êtes pas dans une illusion puérile de toute puissance ?", lance Jean-Jacques Bourdin, après avoir cité Paul Ricoeur. Le président a souvent évoqué ses collaborations avec l'écrivain et a revendiqué une filiation avec lui.

22h25 : Le débat tourne autour de la destruction de certains modèles agricoles alternatifs, comme la ferme des sans nom, qui n'ont pas créé de structure prévue par la loi et donc démontés par les gendarmes cette semaine.

"Ce n'est pas un projet alternatif, c'est un projet de désordre, attaque le président. (...) Je vais m'installer dans votre salon et dire que c'est un projet agricole alternatif ! Pour nos concitoyens les plus modestes, celui qui paie ses impôts, je peux lui expliquer que des gens ont eu une idée formidable, ne pas payer les terres, ne pas respecter les règles. Je peux les regarder en face ? Vous n'êtes pas sérieux !"

22h20 : "Il y avait un projet d'aéroport, des gens ont créé une ZAD pour s'y opposer. Nous avons décidé de ne pas le faire, pour tout un tas de raisons. (...) Cette occupation avait presque dix ans d'âge. Nous avons dit qu'en janvier, il faudrait évacuer les lieux. Car il n'y avait plus de raison d'être là. Ces gens étaient là en occupant illégalement le domaine public. Une partie de ces gens ont un projet agricole, nous le respectons. Nous avons, à l'issue de la période hivernale, rétabli l'ordre républicain."

22h18 : "Tout n'est pas réglé à Notre-Dame-des-Landes, mais les choses avancent."

22h17 : Emmanuel Macron explique qu'à Tolbiac, l'université située dans une tour rend compliquée une intervention des forces de l'ordre, demandée par le président de la fac.

22h22 : "Dans toutes les universités où il y a des amphis paralysés, et des violences inadmissibles, les bloqueurs sont minoritaires, ne font pas partie de l'universitaire, et pour citer Audiard, ce sont des 'professionnels du désordre'."

22h15 : On aborde désormais le sujet des étudiants, et des mouvements de fronde dans les facs, ainsi que des Zadistes de Notre-Dame-des-Landes. "C'est votre façon de fêter les 50 ans de Mai 68, par la répression ?", lui demande Edwy Plenel.

22h13 : "Est-ce que je peux faire l'économie de cette réforme [de la SNCF] ? Non !"


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