International : ce qu’il faudra suivre cette semaine

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Theresa May à Bruxelles : Après une semaine éreintante, la première ministre britannique qui a profité du week-end pour recharger ses batteries, retourne au feu à Bruxelles, pour le Brexit. « Rien n’est convenu tant que tout n’est pas convenu », a-t-elle déclaré de façon sibylline, dans une interview à la chaîne de télévision Sky News. Après avoir décroché un projet d’accord sur le Brexit, mercredi 14 novembre au soir, la cheffe du gouvernement britannique doit discuter de la « relation future » entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Elle a indiqué qu’elle rencontrerait le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.Dans son pays, Theresa May est fragilisée par des départs au sein de son gouvernement, dont celui de son ministre du Brexit, Dominic Raab, motivés notamment par le sort particulier réservé à la province britannique d’Irlande du Nord après la sortie de l’UE prévue le 29 mars 2019. La chef du gouvernement est surtout menacée d’un vote de défiance. Celui-ci ne peut être déclenché que s’il est demandé par 15 % du groupe tory au Parlement – soit 48 députés. « De ce que j’en sais, (ce seuil) n’a pas été atteint », a déclaré la Première ministre, ajoutant qu’un changement de leader ne « faciliterait pas les négociations ».Emmanuel Macron en Belgique : le président français, Emmanuel Macron se rend en Belgique pour une visite d’État de deux jours qui commence ce lundi 19 novembre et vise à approfondir les relations entre les deux pays. Elles auraient pu être assombries par la récente décision de la Belgique d’acheter des avions de chasse américains F-35 au lieu d’appareils européens. Une amertume en partie effacée par l’annonce par Bruxelles de l’achat de plus de 400 blindés français pour environ 1,5 milliard d’euros.Une telle visite est si rare que les deux capitales sont bien en peine de retrouver le souvenir d’une précédente visite d’État, le plus haut niveau protocolaire. Pour les Belges, elle remonte à près d’un demi-siècle, lors de la venue de Georges Pompidou en 1971. Mais le protocole français l’a classée parmi les visites officielles et non d’État. « En tout cas, c’est rare, sinon unique » qu’un président effectue « une visite approfondie » en Belgique, souligne l’Élysée. Pour Emmanuel Macron, elle s’inscrit aussi dans sa tournée de tous les pays de l’Union européenne : il en a déjà visité 19 sur 27 depuis son arrivée au pouvoir il y a un an et demi.De possibles législatives anticipées en Israël : affaibli sur la scène politique depuis la fracassante démission, mercredi 14 novembre, du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, le chef du gouvernement israélien Benyamin Netanyahou milite activement pour prévenir la tenue, exigée par de nombreux parlementaires, d’élections législatives anticipées dans l’État hébreu. À la Knesset, le parlement israélien, son gouvernement ne dispose plus que d’une seule voix de majorité parmi les 120 membres de l’hémicycle.Dimanche 18 novembre, le premier ministre a annoncé s’être lancé dans « une dernière tentative » pour essayer de convaincre ses alliés d’empêcher ce scénario politique, qui pourrait entraîner une chute prématurée du gouvernement. Il devait notamment rencontrer, dans la soirée, le ministre des Finances Moshé Kahlon – dirigeant du parti de centre droit Koulanou (10 députés) – qui s’est jusqu’ici toujours prononcé pour la tenue d’élections le « plus vite possible », alors que la législature actuelle court jusqu’en novembre 2019. Un revirement de sa part pourrait donc être vital pour le premier ministre fragilisé.

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