France. Deux ex-agents secrets soupçonnés de trahison

France. Deux ex-agents secrets soupçonnés de trahison

Dernières news

par Nouvel Ordre Mondial 29 Vues comments

Nouvel Ordre Mondial | France: Deux ex-agents secrets soupçonnés de trahison

Deux ex-agents des services secrets français ont été présentés à un juge pour avoir livré des informations à une puissance étrangère.

Les deux ex-agents secrets français accusés de trahison au profit d'une puissance étrangère étaient «très probablement» en service au moment des faits reprochés, a déclaré vendredi la ministre de la Défense Florence Parly, refusant de dire pour quel pays ils auraient travaillé.

Ils «ont été accusés de faits graves susceptibles d'être qualifiés de faits de trahison pour avoir été suspectés de livrer des infos à une puissance étrangère», a déclaré la ministre sur la télévision CNews. «Je ne peux pas en dire beaucoup plus», a-t-elle prévenu, ajoutant que les agents étaient à la retraite.

La Chine en filigrane

Interrogée spécifiquement, elle a refusé de dire au profit de quel pays ils auraient agi, alors que selon des informations de presse, il s'agit de la Chine.

De même, elle a refusé de dire quelles informations auraient pu être transmises, au lendemain de la révélation de cette importante affaire d'agents doubles. «C'est la justice qui est en charge», a déclaré la ministre, ajoutant que ces informations sont «susceptibles de mettre en cause la sécurité de l'Etat».

Démasqués par la DGSE

Deux ex-agents des services secrets français, la DGSE, et l'un des conjoints de ces agents ont été mis en examen en décembre pour intelligence avec une puissance étrangère, ont annoncé jeudi soir des sources judiciaire et gouvernementale françaises.

L'émission Quotidien de la chaîne TMC et le quotidien Le Monde, parlent eux de quatre personnes soupçonnées d'avoir été recrutées par les autorités chinoises afin d'espionner le renseignement extérieur français pour le compte de Pékin.

La ministre a par ailleurs déclaré que c'était la DGSE qui a saisi elle-même la justice. Selon le ministère des Armées, c'est ce service qui a découvert l'affaire. Et selon une source judiciaire c'est la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui a mené l'enquête.

(nxp/afp)


Commentaires