Fellation en prison: «J'ai vu qu'il y avait moyen et j'ai forcé personne»

Fellation en prison: «J'ai vu qu'il y avait moyen et j'ai forcé personne»

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Une surveillante stagiaire a vu sa formation brutalement interrompue après la diffusion d'une vidéo olé-olé sur les réseaux sociaux. Les images, réalisées avec un téléphone portable, montraient la jeune femme pratiquer très brièvement une fellation sur un détenu de la prison de Sequedin (nord). Dès que la direction de la maison d'arrêt a été informée de l'existence de cette vidéo, la stagiaire a été suspendue et une procédure disciplinaire ouverte contre elle. Le prisonnier de 22 ans, incarcéré pour vol et trafic de stupéfiants, a été transféré en région parisienne.

Une journaliste de France 3 a pu s'entretenir avec Michaël*, qui dit avoir filmé lui-même la scène avec son téléphone disposé à un endroit stratégique. Il explique que la gardienne était là «depuis une semaine». «Mes co-détenus m'ont dit qu'elle était un peu «tchatcheuse» donc on parlait en rigolant et un jour, ça a été au bisou et voilà quoi», confie le détenu. Au moment où la surveillante est arrivée devant sa cellule, Michaël était seul, ses deux co-détenus étant chez le coiffeur. «On a eu des petits mots jusqu'au moment où je lui propose de faire ça, elle n'a pas refusé. J'ai eu une relation avec une surveillante pénitentiaire, voilà», résume le prisonnier.


Pourquoi avoir filmé puis diffusé cette scène? Michaël ne s'en cache pas: il voulait frimer devant ses camarades. «Nous, ça nous amuse. Je l'ai mise sur Snap, voilà (...) Moi, ça ne me dérange pas, ça me fait rigoler, c'est pas quelque chose qui me choque», assure le jeune homme, qui précise que c'était la seule et unique fois qu'il dérapait avec cette stagiaire. «J'ai vu qu'il y avait moyen. J'ai forcé personne. Je me croyais même plus en détention: on se parlait comme si c'était ma copine. Il y a eu un rapprochement sexuel, il y a rien eu de plus, voilà», conclut Michaël.

En plus de cette vidéo compromettante, le détenu avait publié sur Snapchat une photo montrant la même surveillante en compagnie de lui-même et ses deux co-détenus.

En apprenant que la jeune femme ne pourra sans doute jamais exercer ce métier, Michaël assure qu'il n'avait aucune intention de lui causer du tort. «Je ne sais pas quoi vous répondre. Je n'ai aucune nouvelle d'elle. Je ne sais pas quoi vous dire», rétorque-t-il. La direction de l'établissement pénitentiaire a informé le parquet de Lille de cette affaire, mais aucune «infraction pénale» n'ayant été relevée, il ne devrait pas y avoir d'enquête judiciaire.

*Prénom d'emprunt

(joc)


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