DIRECT. "Je sais l'effort demandé à certains", affirme Macron en évoquant les retraités

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par Nouvel Ordre Mondial 11 Vues comments

DIRECT. "Je sais l'effort demandé à certains", affirme Macron en évoquant les retraités Nouvel Ordre Mondial, Nouvel Ordre Mondial Actualit, Nouvel Ordre Mondial illuminati

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MACRON

21h44 : "Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt local, ni d'un nouvel impôt national."

21h43 : "Rien n'est décidé sur la taxe foncière. La taxe foncière aujourd'hui a des règles qui sont liées à des valeurs locatives obsolètes qui sont sensé traduire la valeur du bien. Aujourd'hui, nous devons refondre en profondeur notre fiscalité locale. On va déjà supprimer la taxe d'habitation. Pour la France des villes moyennes et des petites villes, c'est là où elle est la plus élevée."

21h41 : "On me dit, 'vous êtes le président des riches', je suis le président de tous les Français." Emmanuel Macron insiste sur le fait que rendre sa souveraineté économique au pays est le but de sa politique, et que cette attractivité passe par la réforme de l'ISF et la baisse des cotisations pour ceux qui travaillent.

21h39 : "J'ai besoin de remettre le pays au travail. (...) Aujourd'hui, il y a trop de gens qui travaillent dur et qui ne gagnent pas suffisamment par leur travail. Les décisions que nous prenons améliorent les décisions des travailleurs. Sur ce plan, le salaire de celles et ceux qui travaillent sera augmenté par ces mesures. Pour une personne au niveau du Smic, c'est 32 euros par ces mesures."

21h37 : "Les retraités les plus modestes, 40% d'entre eux, n'ont pas eu d'augmentation de la CSG", insiste Emmanuel Macron.


21h35 : "Je l'avais dit en campagne, je l'assume [pour les retraités qui gagnent au-dessus d'un certain seuil]. Je leur ai demandé un effort, pour que le travail paie mieux. Car qui paie leur retraite ? Les travailleurs ! Je n'ai pris personne en traître, et je sais l'effort que j'ai demandé à chacun."

21h34 : Jean-Jacques Bourdin évoque la situation des retraités, qui voient leur CSG augmenter et dont certains bénéficient d'une baisse d'impôts mais seulement dans huit mois.

21h33 : Emmanuel Macron assume sa réforme de l'impôt sur la fortune, qui ne touche désormais plus que l'immobilier. Ce qui fait baisser l'impôt des plus riches, mais permet à notre pays de redevenir attirant selon lui. "Certains spéculent, mais il est difficile de trier le bon grain de l'ivraie."

21h30 : Interrogé sur le CICE, Emmanuel Macron refuse qu'on dise que c'est son idée, appliquée par François Hollande. "J'ai trop de respect pour lui pour dire ça." Mais il maintient que c'était plutôt une bonne idée.

21h30 : "Vous ne m'avez jamais entendu parler du ruissellement. Je n'ai pas fait de cadeaux [aux plus riches], le Parlement a voté un budget, j'avais pris des engagements devant les Français."

21h28 : Emmanuel Macron est interrogé sur le cas de Carrefour, qui licencie des salariés, et verse des dividendes confortables à ses actionnaires.

21h27 : "Quelle réponse concrète on apporte aux injustices, aux indignations ? Je ne vais pas vous dire que je vais interdire les plans sociaux. La solution à laquelle je crois, c'est de rendre le dialogue social plus efficace."

21h25 : Efficace, le président. Les journalistes prêts à combattre ont du mal et se perdent dans leurs questions plus ou moins claires.

21h25 : je trouve que le débat patine

21h23 : Le débat tourne un peu à la guerre de tranchées, et cela fait 20 minutes qu'on s'écharpe sur la question de fraude fiscale. Cela dit, c'est totalement inédit de voir le président bousculé à ce point.

21h23 : "La France est un des pays où on recouvre le mieux contre les fraudeurs. Nous sommes le pays où l'administration fiscale va recouvrer l'argent le plus efficacement. (...) Nous serons intraitables en matière de fraude fiscale."

21h21 : Les piques volent bas, Emmanuel Macron glisse que Mediapart a été l'objet d'un contrôle fiscal pour s'être affranchi de payer le taux plein de la TVA.

21h20 : "Le président de la République, pas plus qu'un ministre, ne donne pas d'instruction pour lancer un contrôle fiscal. (...) Je le ferai, vous me le reprocheriez."

21h18 : Edwy Plenel demande à Emmanuel Macron pourquoi François Pinault (milliardaire, patron du groupe Kering) est l'objet d'une enquête fiscale en Italie mais pas en France. Le président répond que les services français ne sont pas restés inactifs, mais qu'il n'a pas donné d'ordre en ce sens.

21h16 : "De là où je suis, je n'ai pas d'ami", a aussi répondu Emmanuel Macron, quand Jean-Jacques Bourdin a fait une référence à son "ami" Bernard Arnault, qui utilise des mécanismes d'optimisation fiscale pour payer moins d'impôts.

21h15 : "Ni vous ni moi ne sommes des juges autour de cette table. Vous êtes mes intervieweurs."

21h13 : On parle maintenant fiscalité, avec l'optimisation fiscale des Etats européens comme les Pays-Bas ou Malte. "Vous n'êtes pas le professeur, et nous ne sommes pas les élèves", glisse Edwy Plenel.

21h11 : L'interview est assez tendue. Après l'accrochage avec Plenel, Emmanuel Macron critique une question de Jean-Jacques Bourdin jugée fourre-tout et lui demande de "remettre de la méthode dans la discussion".

21h09 : "Je ne suis pas énervé, je suis déterminé. Mon objectif reste d'unir le pays, et on ne l'unira pas par l'inaction."

21h08 : En revanche, la colère des Zadistes "n'est pas légitime", portée par des gens "qui n'aiment plus l'ordre républicain."

21h07 : "Il y a des colères légitimes qui correspondent à des réformes en cours. Celle des cheminots est liée à une décision que j'assume, et que nous mènerons jusqu'à son terme."

21h07 : Emmanuel Macron et Edwy Plenel argument sur une question que le président trouve orientée, sur la convergence des luttes.

21h06 : "Ces mécontentements sont justes, et liés à des raisons différentes. Certains sont liés à des décisions, d'autres à un mal-être qui prééxistait à mon élection. (...) Le mécontentement des cheminots a peu à voir avec celui des personnels de l'hôpital."

21h04 : Fin de la séquence syrienne, qui a duré vingt bonnes minutes. On passe sur les questions intérieures.

21h03 : Emmanuel Macron est interrogé sur le fait que le Parlement n'ait pas son mot à dire sur le lancement des frappes. "Ce n'est pas moi qui l'ait décidé, c'est la constitution, qui a été votée par le peuple français".

21h02 : Macron clair et offensif.

21h02 : mr Macron n' a pas répondu clairement à: quelle preuve avons nous ......

21h02 : Bourdin demande des preuves...macron n en apporte aucune...l émission continue

21h02 : Dans les commentaires, vous êtes déjà plusieurs à évaluer les réponses du président de la République, face à Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin.

21h01 : "Est-ce que vous m'avez entendu dire 'je déclare la guerre à Bachar Al-Assad' ? Non, contrairement à ce qui s'est passé en Libye ou en Irak !"

21h00 : Interrogé sur une éventuelle conférence de paix avec toutes les parties prenantes, Emmanuel Macron espère relancer les négociations dans un cadre plus large que celui du processus d'Astana, où figure la Russie, la Turquie et l'Iran. "La France a un rôle, c'est de continuer à parler avec tout le monde."

20h57 : "Il y a 10 jours, le président Trump disait que les Etats-Unis ont vocation à se désengager de la Syrie. Nous l'avons convaincu qu'il est nécessaire d'y rester, au-delà de ces frappes. Nous l'avons convaincu qu'il fallait limiter ces frappes aux armes chimiques alors qu'il y a eu des emballements médiatiques par voie de tweets."

20h55 : Emmanuel Macron explique avoir parlé à Vladimir Poutine avant les frappes, mais refuse de dévoiler la teneur de leur conversation. Mais il rappelle que le président russe s'était élevé contre l'utilisation des armes chimiques dans une interview au Figaro.

20h55 : La France est le pays "le plus actif" diplomatiquement pour bâtir un après Al-Assad en Syrie, appuie Emmanuel Macron.

20h54 : Bonjour @Elodie, l'interview d'Emmanuel Macron a en effet lieu au théâtre du palais de Chaillot au Trocadéro, dans le 16e arrondissement de Paris.

20h53 : Vous savez où est tournée cette interview ? On dirait le musée sur le tracadero

20h53 : "De là où je suis, on ne peut pas se contenter de donner des leçons de morale depuis Paris", rétorque Emmanuel Macron à Edwy Plenel, qui lui faisait remarquer que le peuple syrien est absent de son discours.

20h51 : "La construction de la paix existe si vous ne laissez pas la Syrie dans la main d'un seul pouvoir, celui de Bachar Al-Assad. Nous préparons aujourd'hui une solution politique dans la durée."

20h50 : "La France, comme ses alliés, n'a pas déclaré la guerre au régime de Bachar Al-Assad. Nous avons simplement oeuvré pour que le droit international, les résolutions du Conseil de sécurité,ne restent pas lettre morte."

20h50 : Alerte néologisme : pour Emmanuel Macron, les Russes ont "impuissanté" la communauté internationale, à coup de veto à l'ONU et de double jeu sur place sur l'usage d'armes chimiques. "Je l'ai dit à Vladimir Poutine", appuie le président.

20h47 : "J'ai constamment dit depuis que je suis président de la République que nous ne pourrions pas laisser tout et n'importe quoi se faire en Syrie. Bachar Al-Assad a dit en 2013 qu'il se conformerait au droit international."

20h46 : "Intervenir [en dehors du cadre de l'ONU], c'est intervenir de manière légitime dans le cadre de la communauté internationale."

20h45 : Emmanuel Macron confirme que la décision de cette frappe a été prise dimanche dernier, ce qu'avait déjà laissé entendre Florence Parly hier.

20h44 : "Trois sites de production et de traitement d'armes chimiques ont été frappés par ces attaques", déclare le président, qui explique qu'un site a été entièrement détruit par les seuls français. "Aux dires des autorités syriennes et russes, il n'y a aucune victime, c'est exactement ce que nous voulions faire."


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