DIRECT. "Il n'y aura pas de nouvel impôt" pour compenser la suppression de la taxe d'habitation, assure Emmanuel Macron

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par Nouvel Ordre Mondial 111 Vues comments

DIRECT. "Il n'y aura pas de nouvel impôt" pour compenser la suppression de la taxe d'habitation, assure Emmanuel Macron Nouvel Ordre Mondial, Nouvel Ordre Mondial Actualit, Nouvel Ordre Mondial illuminati

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MACRON

21h56 : Emmanuel Macron estime qu'un jour de solidarité de plus pour financer le risque dépendance est "une piste intéressante".

21h54 : "Je partage le constat que vous faites, mais je ne peux pas le régler du jour au lendemain."

21h53 : Sur Twitter, plusieurs personnalités politiques, telles que Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Florian Philippot, commentent les déclarations d'Emmanuel Macron.

21h53 : Le sujet des EHPAD est mis sur la table, où on compte une aide-soignante pour 13 patients. "Nous avons un choc démographique qui arrive."

21h52 : "Sur l'hôpital, il n'y a pas une baisse du budget, mais une moindre augmentation que ce que certains attendaient."

21h51 : "Le système français soigne bien, mais on a un problème, on prévient beaucoup moins bien, on a plus de gens qui souffrent du tabagisme par exemple. On a besoin d'une politique qui encourage la prévention."

21h50 : "C'est insupportable ce que vivent les personnels soignants. On ne peut pas les laisser comme ça."

21h49 : Le président explique qu'il faut revoir le système de la tarification à l'acte, ce qui sera fait début juin. Je vous renvoie à cet article du HuffPost qui explique ce mécanisme.

21h47 : "Ce dont on assiste à l'hôpital, c'est le fruit de plusieurs décennies de dérives."

21h47 : Le président insiste beaucoup sur la cohérence de sa politique. En gros, si on relance l'économie, il y aura plus d'argent pour améliorer les services publics.

21h46 : "Je suis attaché comme vous à la cohésion de notre pays, donc à la qualité des services publics. Le coeur de ce qu'on fait, je veux qu'on produise plus, qu'on réussisse sur le plan économique, pour avoir une vraie politique sociale."

21h45 : On change de sujet, on reparle de la grogne dans le milieu hospitalier. Edwy Plenel attaque sur la question des gens qui dorment sur un brancard faute de lit d'hôpital aux urgences, 79 hier soir, 339 vendredi soir.

21h44 : "Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt local, ni d'un nouvel impôt national."

21h43 : "Rien n'est décidé sur la taxe foncière. La taxe foncière aujourd'hui a des règles qui sont liées à des valeurs locatives obsolètes qui sont sensé traduire la valeur du bien. Aujourd'hui, nous devons refondre en profondeur notre fiscalité locale. On va déjà supprimer la taxe d'habitation. Pour la France des villes moyennes et des petites villes, c'est là où elle est la plus élevée."

21h41 : "On me dit, 'vous êtes le président des riches', je suis le président de tous les Français." Emmanuel Macron insiste sur le fait que rendre sa souveraineté économique au pays est le but de sa politique, et que cette attractivité passe par la réforme de l'ISF et la baisse des cotisations pour ceux qui travaillent.

21h39 : "J'ai besoin de remettre le pays au travail. (...) Aujourd'hui, il y a trop de gens qui travaillent dur et qui ne gagnent pas suffisamment par leur travail. Les décisions que nous prenons améliorent les décisions des travailleurs. Sur ce plan, le salaire de celles et ceux qui travaillent sera augmenté par ces mesures. Pour une personne au niveau du Smic, c'est 32 euros par ces mesures."

21h37 : "Les retraités les plus modestes, 40% d'entre eux, n'ont pas eu d'augmentation de la CSG", insiste Emmanuel Macron.


21h35 : "Je l'avais dit en campagne, je l'assume [pour les retraités qui gagnent au-dessus d'un certain seuil]. Je leur ai demandé un effort, pour que le travail paie mieux. Car qui paie leur retraite ? Les travailleurs ! Je n'ai pris personne en traître, et je sais l'effort que j'ai demandé à chacun."

21h34 : Jean-Jacques Bourdin évoque la situation des retraités, qui voient leur CSG augmenter et dont certains bénéficient d'une baisse d'impôts mais seulement dans huit mois.

21h33 : Emmanuel Macron assume sa réforme de l'impôt sur la fortune, qui ne touche désormais plus que l'immobilier. Ce qui fait baisser l'impôt des plus riches, mais permet à notre pays de redevenir attirant selon lui. "Certains spéculent, mais il est difficile de trier le bon grain de l'ivraie."

21h30 : Interrogé sur le CICE, Emmanuel Macron refuse qu'on dise que c'est son idée, appliquée par François Hollande. "J'ai trop de respect pour lui pour dire ça." Mais il maintient que c'était plutôt une bonne idée.

21h30 : "Vous ne m'avez jamais entendu parler du ruissellement. Je n'ai pas fait de cadeaux [aux plus riches], le Parlement a voté un budget, j'avais pris des engagements devant les Français."

21h28 : Emmanuel Macron est interrogé sur le cas de Carrefour, qui licencie des salariés, et verse des dividendes confortables à ses actionnaires.

21h27 : "Quelle réponse concrète on apporte aux injustices, aux indignations ? Je ne vais pas vous dire que je vais interdire les plans sociaux. La solution à laquelle je crois, c'est de rendre le dialogue social plus efficace."

21h25 : Efficace, le président. Les journalistes prêts à combattre ont du mal et se perdent dans leurs questions plus ou moins claires.

21h25 : je trouve que le débat patine

21h23 : Le débat tourne un peu à la guerre de tranchées, et cela fait 20 minutes qu'on s'écharpe sur la question de fraude fiscale. Cela dit, c'est totalement inédit de voir le président bousculé à ce point.

21h23 : "La France est un des pays où on recouvre le mieux contre les fraudeurs. Nous sommes le pays où l'administration fiscale va recouvrer l'argent le plus efficacement. (...) Nous serons intraitables en matière de fraude fiscale."

21h21 : Les piques volent bas, Emmanuel Macron glisse que Mediapart a été l'objet d'un contrôle fiscal pour s'être affranchi de payer le taux plein de la TVA.

21h20 : "Le président de la République, pas plus qu'un ministre, ne donne pas d'instruction pour lancer un contrôle fiscal. (...) Je le ferai, vous me le reprocheriez."

21h18 : Edwy Plenel demande à Emmanuel Macron pourquoi François Pinault (milliardaire, patron du groupe Kering) est l'objet d'une enquête fiscale en Italie mais pas en France. Le président répond que les services français ne sont pas restés inactifs, mais qu'il n'a pas donné d'ordre en ce sens.

21h16 : "De là où je suis, je n'ai pas d'ami", a aussi répondu Emmanuel Macron, quand Jean-Jacques Bourdin a fait une référence à son "ami" Bernard Arnault, qui utilise des mécanismes d'optimisation fiscale pour payer moins d'impôts.

21h15 : "Ni vous ni moi ne sommes des juges autour de cette table. Vous êtes mes intervieweurs."

21h13 : On parle maintenant fiscalité, avec l'optimisation fiscale des Etats européens comme les Pays-Bas ou Malte. "Vous n'êtes pas le professeur, et nous ne sommes pas les élèves", glisse Edwy Plenel.

21h11 : L'interview est assez tendue. Après l'accrochage avec Plenel, Emmanuel Macron critique une question de Jean-Jacques Bourdin jugée fourre-tout et lui demande de "remettre de la méthode dans la discussion".

21h09 : "Je ne suis pas énervé, je suis déterminé. Mon objectif reste d'unir le pays, et on ne l'unira pas par l'inaction."

21h08 : En revanche, la colère des Zadistes "n'est pas légitime", portée par des gens "qui n'aiment plus l'ordre républicain."

21h07 : "Il y a des colères légitimes qui correspondent à des réformes en cours. Celle des cheminots est liée à une décision que j'assume, et que nous mènerons jusqu'à son terme."

21h07 : Emmanuel Macron et Edwy Plenel argument sur une question que le président trouve orientée, sur la convergence des luttes.

21h06 : "Ces mécontentements sont justes, et liés à des raisons différentes. Certains sont liés à des décisions, d'autres à un mal-être qui prééxistait à mon élection. (...) Le mécontentement des cheminots a peu à voir avec celui des personnels de l'hôpital."

21h04 : Fin de la séquence syrienne, qui a duré vingt bonnes minutes. On passe sur les questions intérieures.

21h03 : Emmanuel Macron est interrogé sur le fait que le Parlement n'ait pas son mot à dire sur le lancement des frappes. "Ce n'est pas moi qui l'ait décidé, c'est la constitution, qui a été votée par le peuple français".

21h02 : Macron clair et offensif.

21h02 : mr Macron n' a pas répondu clairement à: quelle preuve avons nous ......

21h02 : Bourdin demande des preuves...macron n en apporte aucune...l émission continue

21h02 : Dans les commentaires, vous êtes déjà plusieurs à évaluer les réponses du président de la République, face à Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin.


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