DIRECT. "Certains ont prétendu que la police n'avait pas fait son travail..." : le procureur de Besançon fait le point après le meurtre de Razia, poignardée en pleine rue

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par Nouvel Ordre Mondial 19 Vues comments

DIRECT. "Certains ont prétendu que la police n'avait pas fait son travail..." : le procureur de Besançon fait le point après le meurtre de Razia, poignardée en pleine rue Nouvel Ordre Mondial, Nouvel Ordre Mondial Actualit, Nouvel Ordre Mondial illuminati

Alors que la mort de Razia, jeune afghane de 34 ans mère de 3 enfants assassinée à Besançon fin octobre, relance le débat sur la protection des femmes victimes de violences conjugales, le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, tient une conférence de presse ce lundi à 15h, depuis le tribunal. Le mari de Razia suspecté d'être l'auteur des coups de couteau mortels a été arrêté vendredi, in extremis, à l'aéroport d'Athènes, vendredi en fin de journée. Il s'apprêtait vraisemblablement à rejoindre l'Afghanistan ou l'Iran. Par chance, il a été intercepté à temps. Son extradition vers la France a été demandée.
Les coups portés à Razia ont entraîné sa mort par rupture de l'aorte, selon une source judiciaire. Elle laisse trois enfants de 9, 12 et 16 ans, les deux plus jeunes faisant désormais l'objet d'un placement provisoire décidé par la justice. Razia avait déposé sept plaintes contre son mari, trois à Marseille puis quatre à Besançon pour violences volontaires sur conjoint, violences aggravées et menaces de mort réitérées, selon l'association Solidarité femmes à Besançon, qui protégeait cette femme. Depuis l'annonce de son meurtre, c'est l'incompréhension qui règne. Comment Razia a-t-elle pu être tuée, alors qu'elle avait dénoncé à plusieurs reprises le comportement de son mari, principal suspect ? 

"Elle s'appelait Razia. Elle avait 34 ans. Elle avait 3 enfants. Elle avait fui un mari violent. Elle avait porté plainte. 7 fois. Razia a été assassinée. Nicole Belloubet Christophe Castaner : débloquez des moyens suffisants pour protéger les femmes victimes." a scandé le mouvement #NousToutes, ce week-end sur les réseaux sociaux, appelant le gouvernement à agir pour la protection des victimes. Une grande marche contre les violences faites aux femmes est prévue le 24 novembre partout en France. 
 


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