Attentat de la rue Copernic. Non-lieu en faveur du suspect Hassan Diab

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par Nouvel Ordre Mondial 22 Vues comments

L'attentat à la bombe, commis devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le 8 octobre 1980, avait fait quatre morts et 46 blessés.
L'attentat à la bombe, commis devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le 8 octobre 1980, avait fait quatre morts et 46 blessés.
Près de 40 ans après cet attentat à la bombe devant une synagogue, le premier à frapper mortellement la communauté juive en France depuis la Libération, les magistrats ont estimé que les charges pouvant être retenues contre le Libano-Canadien « ne sont pas suffisamment probantes » et « se heurtent à trop d'éléments à décharge ». Conséquence de ce non-lieu, ils ordonnent la « mise en liberté immédiate » de cet ancien professeur de sociologie à l'université d'Ottawa, âgé de 64 ans, qui a passé plus de trois ans en détention provisoire depuis son extradition du Canada, en novembre 2014. Le parquet de Paris va faire appel de cet ordonnance de non-lieu. Cet appel n'est pas suspensif et ne remet donc pas en cause, à ce stade, la remise en liberté de Hassan Diab. Dans leur ordonnance, les magistrats mettent en lumière « un certain nombre d'éléments (...) qui permettent d'estimer qu'Hassan Diab se trouvait vraisemblablement au Liban pendant cette période » et ne pouvait donc ni avoir confectionné ni posé l'engin explosif, caché sur une moto. L'enquête, l'une des plus anciennes à Paris, avait attribué cet attentat, non revendiqué, au Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS), un groupe né d'une scission du FPLP, et les renseignements français avaient identifié Hassan Diab, en 1999.

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