Attaque à Paris. Deux femmes interpellées jeudi en région parisienne

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(Photo AFP/Jacques Demarthon)
(Photo AFP/Jacques Demarthon)
Un très proche ami de Khamzat Azimov, ce Français d’origine tchétchène qui a tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes (et non quatre, comme indiqué jusqu’à présent) dans le quartier parisien de l’Opéra, samedi soir, avant d’être abattu par les forces de l’ordre, avait été arrêté, dimanche, à Strasbourg (Bas-Rhin), ville dans laquelle l’assaillant a vécu plusieurs années avec sa famille.Jeudi, Abdoul Hakim A., âgé de 20 ans, a été déféré, à l’issue de quatre jours de garde à vue, et son placement en détention provisoire a été requis par le parquet. Il s’agit d’un très proche de l’auteur de l’attaque revendiquée par l’organsiation État islamique, dont la famille a vécu plusieurs années à Strasbourg.« Les enquêteurs cherchent à savoir s’il a pu influencer dans sa quête jihadiste Khamzat Azimov, voire avoir eu connaissance du projet de ce dernier », a indiqué une source proche de l’enquête.

Abdoul Hakim A., qui travaillait depuis janvier à l’accueil de l’Office français de l’immigration et de l’intégration à Strasbourg, a contesté « une quelconque participation » ou « implication » dans l’attentat, a assuré le procureur de Paris, François Molins, lors d’une conférence de presse. Lors d’une perquisition à son domicile, sept téléphones ont été saisis mais le portable qu’il utilisait le plus souvent demeure introuvable. Des investigations ont toutefois permis de déterminer qu’il avait envoyé à sa sœur, le soir de l’attentat, sur l’application de messagerie instantanée WhatsApp, « un chant jihadiste, souvent repris par l’(organisation) État islamique ».Le procureur a également annoncé l’interpellation, jeudi, à Paris, de deux jeunes femmes « proches de Abdoul Hakim A. et de Khamzat Azimov ». L’une d’elles, Inès Hamza, est une jeune Francilienne radicalisée qui s’était mariée religieusement avec Abdoul Hakim avant de tenter de partir en Syrie, selon des sources concordantes. L’autre femme est une de ses amies. En janvier 2017, Inès Hamza avait été mise en examen pour association de malfaiteurs à visée terroriste et placée sous contrôle judiciaire dans une instruction, à Paris, où trois autres femmes sont impliquées, selon des sources proches de l’enquête.

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